La marche nordique est le moyen idéal pour rester heureuse et en santé pendant la grossesse !

Avant de découvrir que je m’attendais à être en très bonne forme. La forme physique et les sports d’endurance ont semblé couler dans mon sang. À l’âge de 10 ans, mon père m’avait mis sur un plan d’entraînement pour la course à pied ; l’année suivante, je participais aux Championnats nationaux juniors. J’étais skieur de fond de division 1 à l’université, j’ai participé à des courses internationales de ski et j’ai couru plusieurs marathons. Au début de la vingtaine, il n’était pas rare de me voir faire 2 ou 3 descentes ou faire du ski. Comme je commençais à me concentrer davantage sur ma carrière et sur l’entraînement, j’ai constaté que j’avais moins de temps à consacrer à mes propres séances d’entraînement, mais que je voulais quand même conserver une bonne forme physique. Mes descentes sont devenues plus courtes mais plus intenses et j’ai découvert la puissance du HIIT et des entraînements par intervalles avec poids. Ma journée consistait habituellement en une routine matinale de force ou de HIIT suivie d’une course après le travail. Parfois, un bon jour, j’ai même réussi à faire un autre entraînement de force. Inutile de dire que l’exercice faisait partie de ma vie. C’était un grand soulageur de stress, ça m’a donné le temps dont j’avais tant besoin, ça m’a permis de maintenir un poids santé, ça m’a permis de sortir et ça m’a rendu heureux (bonjour les endorphines !). Quand j’ai appris que j’étais enceinte, j’étais déterminée à maintenir mon programme de conditionnement physique, non seulement pour ma santé mentale et ma santé, mais aussi pour la santé de ma grossesse et de mon bébé.

Le seul changement que j’ai fait au début à ma routine de conditionnement physique était de diminuer le poids pendant mes séances d’entraînement de force. J’ai fait cela pour deux raisons, l’une étant que j’ai trouvé que je luttais contre un peu de fatigue et avec des poids plus petits, j’ai pu terminer l’entraînement fort au lieu de m’effondrer à la moitié de la journée pour sortir d’épuisement. Deuxièmement, la recherche recommande des poids plus légers, mais plus de répétitions, afin de ne pas surcharger les muscles et les articulations.

J’ai continué à faire des kilomètres. La première fin de semaine où j’ai appris que j’étais enceinte, mon mari et moi avions prévu un voyage de camping à Pictured Rocks National Lakeshore. Nous parlions de ce voyage depuis des années et nous avons finalement eu le temps de le réaliser, et je n’allais pas laisser la grossesse me retenir. Normalement, lorsque nous partons en voyage, nous sommes très actifs et nous aimons explorer le nouveau terrain et le nouveau paysage en faisant du vélo, du paddleboard ou du ski. Ce voyage n’allait pas être différent. Au début de ma grossesse, j’ai pu suivre mon mari et suivre notre itinéraire qui comprenait une course de 10 milles le long des falaises de Pictured Rocks et deux magnifiques (mais brutales) pagaies sur le lac Supérieur. J’avais l’impression que cette grossesse allait être un jeu d’enfant.

Avancez de quelques semaines jusqu’au milieu de mon premier trimestre. Nausées matinales ! Je ne sais pas vraiment pourquoi on appelle ça des nausées matinales alors que ça dure toute la journée, tous les jours ! Les nausées matinales m’ont déstabilisé. Non seulement je ne pouvais pas manger les aliments sains normaux que je mange régulièrement, mais je ne pouvais pas non plus trouver l’énergie nécessaire pour faire de l’exercice. En plus, le mouvement de rebondissement de la course à pied et de l’entraînement de force m’a fait courir pour aller à la salle de bain. Quand je me sentais assez bien pour sortir courir, je finissais généralement par m’arrêter en partie parce que je commençais à me sentir faible et à avoir des vertiges. J’avoue que j’ai boudé quelques jours. Je déprimais beaucoup que je n’étais pas capable d’être actif et de manger sainement. Les images dans ma tête d’être cette femme enceinte en bonne santé semblaient brisées. Cependant, dans mes tentatives désespérées de trouver quelque chose pour soulager ou gérer mes nausées, j’ai trouvé la marche nordique

Le fait de marcher et d’être à l’extérieur m’a aidé à me soulager un peu de la nausée. L’ajout des bâtons à ma marche quotidienne m’a également permis d’améliorer mes séances d’entraînement et de compenser l’entraînement de force que je manquais. La marche nordique présente tous les avantages de la marche avec des poids, mais aucun des inconvénients (impact élevé). La marche nordique, qui brûle 40 % plus de calories que la marche régulière, m’a aussi aidé à maintenir un poids santé pendant la grossesse. Avec les bâtons, je suis capable de marcher jusqu’à 6 milles par jour. Grâce à la marche nordique, je maintiens mon endurance, ma condition physique et ma santé mentale. Les bâtons de marche nordique seront mes amis tout au long de cette grossesse. Au fur et à mesure que mon ventre grandit et que les kilos en trop commencent à s’accumuler, les bâtons devraient offrir plus de stabilité et de facilité à mes articulations. Cet hiver, lorsque les routes seront recouvertes de neige et verglacées, les poteaux offriront de la stabilité. Les bâtons devraient rendre ma routine de marche un peu plus sécuritaire pour moi et mon bébé. La marche nordique peut être un entraînement sûr et efficace pour les femmes enceintes, mais comme pour toute nouvelle routine d’entraînement, vous devriez consulter votre médecin avant de commencer.

Catégories : ConseilsSanté

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